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Les oreillettes conventionnelles conduisent les hyperfréquences par le câble directement dans le conduit auditif.
Cela est évité de manière fiable à 99 % grâce au "tube de stéthoscope" situé entre le micro et l'oreillette.
Des progrès dans les techniques d'amplification garantissent à cette oreillette un son clair et une excellente audition.
Le ENVI 125 mono, qui dispose d'un écouteur.Réf. 1 000-2831 Prix : 49.50 €
Il est équipé d'un raccord prise jack standard 2.5 mm.
Un raccord 2.5 vers 3.5 mm est disponible en option et permet d'équiper tous les nouveaux téléphones munis d'une prise 3.5 mm : Iphone, Blackberry, certains Nokia, etc.
Réf. 1 860-080 Prix : 12.95 €
Pour les autres marques et modèles,veuillez consulter la liste des téléphones compatibles.

Le ENVI 335 stéréo, qui dispose de 2 écouteurs.
Réf. 1 000-2832 Prix : 69.95 €
Il est équipé d'un raccord prise jack standard 3.5 mm, et est donc directement compatibles avec les Iphone, Blackberry, certains Nokia, etc.
Attention : il n'existe pas d'adaptateur permettant de le raccorder à d'autres téléphones !
Les oreillettes sont équipés d'embouts en bois surmontés de petits embouts ergonomiques (3 tailles sont livrées), qui permettent non seulement de placer confortablement l'écouteur dans l'oreille, mais aussi d'isoler du bruit extérieur.
Un mini-interrupteur permet de couper le micro si on le souhaite en cours de communication (fonction mute ou "secret") et de le remettre en route pour reprendre la conversation.
La charge totale est encore réduite par l'utilisation supplémentaire de ferrites.
Elles se fixent directement sur le câble, sous le microphone et au-dessus de l'adaptateur.
Réf. 1 941-089 Prix : 9.00 €
les radiations diminuent proportionnellement à l'éloignement croissant du portable. Afin de réduire la charge atteignant la tête en particulier, le portable devrait être posé ou tenu le plus loin possible durant la communication.
D'autre part, il est nécessaire de vérifier le dispositif de signalisation d'intensité de votre portable de façon à ne téléphoner que depuis des endroits où la réception est bonne, car sinon il augmente automatiquement la puissance d'émission.

Ce câble permet de supprimer les champs électriques provenant d'un modem (supprime de ce fait également le champ électrique du téléphone filaire qui lui est raccord), d'un ordinateur portable non relié à la terre, mais aussi de tout appareil non muni d'une prise de terre.
au lieu de 41.00 € (offre valable du 1er au 30 septembre 2010).
Réf. 4 41-5427
La Sea Education Association (SEA)[1] a publié le 20 août sur le site de la revue Science les résultats d’une recherche menée durant 22 ans sur les déchets de plastique (bouteilles, emballages) retrouvés dans l’Atlantique.
Si l’étude montre que de nombreux débris flottent dans l’ouest de l’Atlantique Nord, curieusement, la concentration de ces déchets n’a pas augmenté en 22 ans.
« En dépit de la hausse de la production industrielle de plastiques, la quantité retrouvée est restée stable », s’étonnent les auteurs de l’étude. « Cela signifie soit que les déchets sont restés à terre, soit qu’ils sont cachés quelque part dans l’Atlantique », précise Kara Lavender Law, auteure principale
Toutefois, la quantité de déchets actuellement présente est très significative. Plus de 64.000 morceaux de plastique en 6.100 lieux d’échantillonnage différents ont été répertoriés annuellement. La plus forte concentration s'étend entre 22 et 38 degrés de latitude nord et constitue un véritable dépotoir. Cette masse rivalise avec «The Great Pacific Garbage Patch », la grande « soupe » de détritus du Pacifique, située à des centaines de kilomètres de la côte de Californie du Sud.[1] Organisation privée éducative du Massachusetts, du Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI), le plus grand institut mondial privé d'études océanographiques à but non lucratif, et de l'université de Hawaii
Extrait du Journal de l'Environnement
Article de Célia FONTAINE, 20 août 2010
Dr Horst Eger, Dr Manfred Jahn et Al
Accéder à l'étude :
http://www.next-up.org/pdf/Horst_Eger_Manfred_Jahn_Etude_scientifique_symptomes_riverains_antennes_relais_Selbitz_mise_en_evidence_relation_dose_effet.pdf
Le service de l’observatoire des statistiques du commissariat général au développement durable a publié, le 29 juillet, une étude sur les pesticides dans les milieux aquatiques. Il dresse un état de la contamination des cours d’eau et des eaux souterraines par les pesticides en 2007, en France métropolitaine. Les données proviennent des services de l’État, des établissements publics et de certaines collectivités locales, sous la responsabilité des agences de l’Eau.
Le document révèle qu’en 2007, les pesticides étaient présents dans 91 % des points suivis dans les cours d’eau et dans 59 % des points en eaux souterraines. Si les teneurs mesurées sont parfois faibles, elles traduisent très clairement une dispersion quasi-généralisée des pesticides dans les milieux aquatiques.
Il apparaît que le niveau de contamination est plus important dans les rivières (où la concentration totale en pesticides est supérieure à 0,5 μg/l sur 18 % des points de mesure) que dans les eaux souterraines (3,8 %). Les régions les plus touchées restent les zones de grande culture céréalière et viticoles. Les substances les plus fréquemment rencontrées sont des herbicides.
Les normes de qualité environnementales (NQE)[1] définies à ce jour ne sont pas respectées sur 11 % des points en cours d’eau et sur 18 % des points en eaux souterraines. « Deux tiers des quinze substances les plus rencontrées dans les cours d’eau – toutes des herbicides – ne sont pas, à ce jour, couvertes par une norme », rappelle l’étude. C’est le cas notamment du glyphosate et de son métabolite l’AmPA[2] qui sont respectivement les troisième et première substances les plus fréquemment quantifiées dans les rivières. Il peut y avoir des spécificités locales. Par exemple, 40 % des points de mesure situés dans la région Île-de-France ne respectent pas les normes à cause du diuron, qui est depuis 2008 interdit à la vente et moyennement soluble dans l’eau.
Dans le cas des eaux souterraines, près de 18 % des points suivis ne respectent pas les normes de qualité, dont près de 4 % au titre de la concentration totale en pesticides. L’ensemble du territoire métropolitain est concerné (sauf quelques zones en Bretagne, Massif central, Pyrénées, Alpes et Corse). L’essentiel de ces dépassements de normes est dû à l’atrazine déséthyl, principal métabolite de l’atrazine et dans une moindre mesure de l’atrazine elle-même, pourtant interdite d’usage depuis octobre 2003. « Sur les quinze pesticides les plus quantifiés en 2007, sept sont des métabolites et cinq sont interdits d’usage en 2007 », précise le rapport.
Les autres molécules frappées d’interdiction (comme le lindane, pesticide qui était utilisé en agriculture et dans les produits pharmaceutiques pour le traitement de la gale et l’élimination des poux) sont en baisse sensible, mais elles ne disparaissent pas totalement des milieux aquatiques. Cela peut s’expliquer par le fait que les produits restent longtemps dans les nappes dont les eaux ne sont renouvelées qu’au bout de plusieurs voire plusieurs dizaines années.
[1] NQE fixées par les autorités européennes ou nationales afin de prendre en compte les pesticides dans l’évaluation de l’état des eaux au regard de la directive cadre sur l’eau 2000/60/CE
[2] Il s’agit du principal produit de dégradation du glyphosate, qui serait plus dangereux pour l’environnement que la molécule-mère
Sources : Journal de l'Environnement
Article de Célia Fontaine - 29 juillet 2010

Le magazine EfferveSciences de juillet et août 2010 titre en couverture : "Vivifiez votre eau de boisson".
Dans un article intitulé "De l'eau, oui... mais de l'eau vivifiée !", Richard HAAS, chercheur indépendant et spécialiste de l'eau, traite des différentes techniques de purification et de dynamisation de l'eau, et explique la grande vitalité de l'eau ultra-colloïdale obtenue grâce au Kollitor.
Magazine disponible en kiosques et hypermarchés.